Ursula Von Der Leyen, la caricature d’une Union européenne à la dérive.


Malgré sa suffisance, les scandales à répétition et une enquête ouverte par le parquet de Berlin, la présidente de l’Union européenne reste épargnée par la plupart des médias francophones aux mains de milliardaires gavés d’argent public. En enquêtant sur la corruption et les conflits d’intérêts, il était impossible pour ANTIMAFIA.net de ne pas évoquer le parcours scabreux de cette femme de pouvoir qui navigue de scandale en scandale.

En août 2005, Ursula von der Leyen alors membre du parti de centre-droit CDU de la chancelière Angela Merkel est nommée ministre fédérale de la Famille, des Personnes âgées, des Femmes et de la Jeunesse. En décembre 2013, la chancelière Angela Merkel la nomme ministre de la Défense. Une première pour l’Allemagne qui n’avait jamais eu une femme à la tête de l’armée.

2015 — Premier scandale et premiers mensonges d’Ursula von der Leyen

Ursula von der Leyen est issue d’une famille d’aristocrates allemands et a été élevée dans l’opulence. En 1980, elle entreprend des études de médecine pendant sept ans et termine son cycle d’études universitaires en défendant sa thèse qui lui octroie le titre de docteur en 1991.

Le 27 septembre 2015, le site internet « VroniPlag Wiki » dénonce une affaire de plagiat dans la thèse de doctorat d’Ursula von der Leyen. Pas moins de 32 sur 67 pages, soit plus de 47 % de sa thèse sont copiées avec malhonnêteté[1]. L’affaire fait grand bruit en Allemagne puisque deux ministres du gouvernement Merkel ont été contraints de démissionner après des scandales de plagiat qui avaient terni leur réputation[2].

Ursula von der Leyen réfute ces accusations et contacte le jour même la faculté de médecine de Hanovre pour exiger la nomination d’un comité indépendant afin d’examiner sa thèse. Six mois plus tard (ce qui est très cours en comparaison des affaires précédentes ; certains parlent d’une expertise très complaisante), la faculté annonce : « bien que de nombreuses erreurs aient été constatées dans sa thèse de doctorat. Le jury d’examen compétent n’a trouvé aucune intention de tromperie ». L’Université décide alors de ne pas lui retirer son doctorat tout en émettant une réprimande. Selon deux professeurs de droit, les lacunes dans la thèse d’ Ursula von der Leyen étaient plus graves que celles de l’ancienne ministre de l’Éducation qui avait été contrainte de démissionner. Ils se sont étonnés également des arguments de la faculté de médecine. Mme Von der Leyen serait-elle protégée ? La question se pose.

Mais ça n’est que le début. Ursula von der Leyen indiquait dans son CV qu’elle avait étudié à l’Université de Stanford de 1992 à 1996. Cette université est considérée comme l’une des meilleures aux États-Unis. Or, un représentant de cette faculté, Palo Alto, affirma dans un journal que cette charmante dame avait fait un stage, mais aucun cours qui lui permette d’être diplômée de cette prestigieuse institution. Le représentant a ajouté que sans un certificat émit par la faculté, il était scandaleux et une tromperie d’indiquer dans son CV qu’elle était diplômée de cette académie. Pour couvrir sa flagrante malhonnêteté, Ursula von der Leyen s’est dépêchée de communiquer par le biais d’un porte-parole de son ministère qu’elle avait fréquenté cette université en qualité d’« auditrice invitée ». Le seul problème, c’est que ce poste n’existe pas !

Au final, si Ursula von der Leyen peut fanfaronner d’avoir été disculpée sur les accusations de plagiat, elle a reçu une réprimande. En indiquant sur son CV de fausses informations, force est de consatater qu’on peut émettre de sérieux doutes sur l’intégrité et l’honnêteté de cette femme. Est-ce sa proximité avec Angela Merkel, son statut de nantis et d’élite allemande qui lui ont permis de bénéficier d’une telle mansuétude ? Ses liens étroits avec la sphère des mondialistes ? Le mystère reste entier et les questions sont ouvertes. Cependant, ces deux faits ne sont que la pointe de l’iceberg des scandales qui accompagnent la vie publique d’Ursula von der Leyen.

ANTIMAFIA.net garde un regard éclairé et critique sur ce monde d’oligarques européens et s’inquiète de constater que certains semblent devenus des intouchables. Vivement le retour d’incorructibles qui permettront de faire toute la lumière sur ces personnes et sur leurs agissements problématiques pour la démocratie et les états de droit.

Bientôt la partie 2 sur Ursula Von der Leyen et ses liens sulfureux avec les cabinets-conseils (MC Kinsey et Accenture). Saviez-vous que son fils avait été cadre chez MC Kinsey et que l’Allemagne n’avait jamais autant dépensé d’argent (des centaines de millions) pour les cabinets privés, surtout celui de son fiston ? Saviez-vous qu’elle avait expurgé toutes les données de deux de ses téléphones mobiles au moment où la Commission d’enquête parlementaire les lui réclamait ? Exploit qu’elle a réédité avec les échanges secrets qu’elle a tenus avec Albert Bourla, directeur de Pfizer pendant la crise COVID ? Saviez-vous que son mari Heiko von der Leyen était le grand patron d’une société de thérapies géniques qui entretient des liens très étroits avec Pfizer et que la crise COVID lui a fait gagner des millions en quelques mois ? La suite dans de prochains articles.

[1] Le ministre allemand de la Défense nie le plagiat — BBC News

[2] Karl-Theodor zu Guttenberg, ministre de la défense (2011) et Annette Schavan, ministre de l’Éducation (2013)

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