La cupidité obscène d’Ursula von der Leyen


Au fil des ans, Ursula von der Leyen a montré sans voile sa cupidité effrénée, son avarice et les moyens horribles devant lesquels elle ne recule jamais pour satisfaire sa soif de pouvoir.

Comme on l’a vu précédemment, Ursula Von der Leyen a été incriminée dans des affaires peu reluisantes de plagiat et de mensonges. Mais au-delà de cette malhonnêteté qui semble un simple trait de caractère, cette politicienne irritante a d’autres squelettes dans son placard.

En 2018, Ursula Von der Leyen est encore alors à la tête du ministère de la Défense malgré une gestion calamiteuse. Les critiques s’enchaînent non seulement dans l’opposition, mais au sein même de son propre parti politique. Fin septembre 2018, la Cour des comptes signala des dépenses abusives et une gestion catastrophique du ministère. Suite à ces allégations et devant les preuves versées au dossier, le Parquet de Berlin ouvre alors une enquête. Malgré l’énormité du scandale, l’aristocrate allemande qui est la confidente d’Angela Merkel reste en place jusqu’à l’été 2019. Impopulaire en Allemagne, elle est considérée comme la moins compétente du gouvernement. Alors qu’elle n’est pas du tout attendue à ce poste, devant le fort soutien du président français Emmanuel Macron, Ursula von der Leyen est désignée pour occuper la place de présidente de la commission. Loin de faire l’unanimité, elle décroche le poste grâce à un jeu d’alliance de politique politicienne. La presse allemande s’offusque sur l’ancienne ministre de la Défense en écrivant que cette nomination à Bruxelles est pour Ursula von der Leyen une fuite d’Allemagne pour échapper ainsi à ses responsabilités devant les scandales financiers qui ont entaché son mandat.

En 2019, le Bundestag (assemblée parlementaire) confirme que le ministère de von der Leyen aurait contourné les règles des marchés publics lors de l’octroi de contrats d’une valeur de plusieurs millions d’euros aux sociétés de conseil McKinsey et Accenture. De plus, la justice examine si la présidente de la Commission européenne actuelle s’est rendue coupable de népotisme lorsqu’elle a embauché une cadre de McKinsey, Katrin Suder, comme secrétaire d’Etat à l’Armement chargée de superviser les achats d’armes du ministère de la Défense.

Klaus Schwab et Ursula von der Leyen incarnent-ils la décadence des oligarques européens ?

Forts soupçons de népotisme

Katrin Suder est accusée d’avoir stimulé le recours aux consultants externes qui ont remplacé les experts du ministère pour 208 millions d’euros. Face aux critiques, Katrin Suder, bras droit d’Ursula von der Leyen, a estimé avec la même arrogance que sa cheffe qu’avec un budget d’armement d’environ 100 milliards, les 208 millions ne représentaient que 0,2 % de cette somme. « NDLR Circulez il n’y a rien à voir ! ». Les soupçons de népotisme ne s’arrêtent pas là.

Lors des enquêtes, il est apparu que le directeur responsable d’Accenture, Timo Noetzel, entretenait non seulement des liens étroits avec Katrin Suder, mais aussi avec l’ancien chef du département de planification du ministère, le général Erhard Bühler. Ce dernier n’étant ni plus ni moins que le parrain d’un enfant de Noetzel !

On comprend mieux pourquoi à peine son mandat entamé, Ursula von der Leyen est rapidement devenue la coqueluche des cabinets-conseils américains. La Cour des comptes estime que l’ex-ministre a trompé la Commission du budget. Et pour cause, celle-ci a approuvé de payer des consultants avec un tarif journalier entre 900 et 1700 euros. Le salaire moyen en Allemagne est de 3500 à 4000 euros . Il faut dire qu’à la même période — curieux hasard — son fils ainé, David Von der Leyen, venait d’être engagé comme cadre supérieur chez McKinsey & Company. Mettons en relief que le fils de l’irritante présidente de l’UE a été employé dans cette entreprise de 2015 à 2019. (Sa mère a été ministre de 2013 à 2019). Durant cette période, il y a eu une explosion du recours aux cabinets-conseils, notamment du groupe américain qui rafla la mise.

Encore plus scandaleux dans ce qui ressemblerait furieusement à un conflit d’intérêts ou pire, à de la corruption éventuelle, c’est Ursula von der Leyen elle-même et personne d’autre qui était responsable de l’attribution des contrats aux sociétés et conseil externe. NDLR : (Allo fiston ? C’est maman. Tu as le contrat ! Bravo t’es le meilleur !)

Les rapports d’enquête précisent entre autres :

• Des dizaines d’irrégularités dans l’embauche de consultants ;

• Violation de la loi sur les marchés publics ;

• Des contrôles manquants ;

• Des contrats obscurs ;

• Tromperie de la Commission du budget en utilisant de l’argent pour d’autres choses que ce à quoi il était prévu ;

• Des employés de McKinsey auraient eu accès à des documents confidentiels et agissaient en tant qu’autorité ministérielle ;

Katrin Suder – Foto: Maurizio Gambarini/dpa +++ dpa-Bildfunk +++

Ursula von der Leyen efface des preuves sur ses téléphones portables

Comme cité ci-dessus, le fils, David Von Der Leyen a démissionné de McKinsey en même temps que sa mère Ursula quittait le ministère de la Défense pour devenir la présidente de l’UE. Ajoutons que deux téléphones portables professionnels appartenant à Mme Von Der Leyen ont été saisis par les enquêteurs. Malheureusement, ces appareils n’ont rien apporté puisqu’elle les a expurgés de toutes leurs données [i] peu avant la saisie. Une pratique dont elle en a fait une spécialité puisqu’elle a pratiqué exactement de la même façon pour dissimuler les échanges secrets qu’elle a eu avec Albert Bourla, le PDG du laboratoire Pfizer lors de l’achat pour des centaines de millions d’euros de doses d’injection lors de la crise COVID qui a vu Pfizer s’enrichir de façon empirique en quelques mois. («Une enquête a été ouverte sur cet accord d’une valeur d’environ 35 milliards d’euros, mais la Commission européenne n’a pas retrouvé les SMS échangés entre Ursula von der Leyen et le patron du géant pharmaceutique Pfizer – a déclaré l’exécutif européen au médiateur de l’UE dans sa lettre publiée le 29 juin 2022»)

Mais voici une liste non exhaustive des « exploits » de la Présidente de l’Union européenne qui ne l’amène même pas à faire profil bas malgré la honte qui entache à jamais son nom qui finira dans les poubelles de l’histoire de la même façon que Toto Riina ou Pablo Escobar.

  • Ursula von der Leyen supprime ses SMS avec Albert Bourla (Pfizer) malgré des enquêtes en cours ;
  • Ursula von der Leyen signe des contrats de gaz et renforce la dictature d’un régime (Azerbaïdjan) ;
  • Ursula von der Leyen se sert de la défense des droits de l’homme uniquement quand ça l’arrange ;
  • Ursula von der Leyen se prend pour une cheffe d’État alors qu’elle n’est que la plénipotentiaire caricaturale des lobbyistes ;
  • Ursula von der Leyen agit contre la paix et met en péril le continent dans le conflit en Ukraine ;
  • Ursula von der Leyen arbore les couleurs de l’Ukraine, mais aucune couleur pour l’Arménie, le Yémen ou le Tibet ;
  • Ursula von der Leyen est indifférente quand les Arméniens sont attaqués sauvagement ;
  • Ursula von der Leyen décide de l’achat de vaccins pour l’UE alors que ça n’est pas de sa compétence ;
  • Ursula von der Leyen menace les électeurs italiens qui s’expriment démocratiquement ;
  • Son manque total de transparence profite à l’industrie, pas aux citoyens européens ;
  • Elle a fait appel en sa qualité de ministre de la Défense au cabinet McKinsey ou travaillait son fils, pour un total de 200 millions d’euros en trois ans, sans appel d’offres ;

Ajoutons que Le mari de la présidente Ursula von der Leyen, Heiko von der Leyen est depuis décembre 2020 le directeur médical de la société biopharmaceutique américaine Orgenesis, spécialisée dans les thérapies cellulaires et géniques. Il travaille également en tant que consultant pour une société européenne de conseil sur le marché de la santé. Lorsque Heiko von der Leyen a rejoint le conseil d’administration d’Orgenesis, la Commission européenne était en train de signer une série de contrats avec des sociétés pharmaceutiques entre août et novembre 2020, dont deux avec Pfizer-Biontech. Orgenesis entretient des liens étroits avec Pfizer grâce à ses participations dans les thérapies génétiques à base d’ARN messager ;

La liste est encore longue. Malgré cela, cette irritante oligarque allemande est toujours en place et continue à s’exprimer sans qu’aucun dirigeant élu par son peuple ne la remette à sa juste place. Par qui est-elle protégée ? (NDLR : Tais-toi complotiste !)

Ursula von der Leyen, Présidente de l’UE aligne les scandales financiers

Conclusion

Le plus insupportable, c’est que le citoyen honnête devrait pouvoir se réconforter en se persuadant que l’État de droit et la démocratie le protège de toute forme de criminalité et que personne n’est au-dessus des lois. Qu’il s’agisse de crimes violents, de corruption ou de conflits d’intérêts, la loi devrait être appliquée. Or, depuis quelques années, on s’aperçoit que les scandales s’enchaînent et surtout se diffusent plus facilement qu’autrefois. Il a quelques années encore, avec des transgressions aussi graves que celles commises par Ursula von der Leyen du temps où elle était ministre de la Défense jusqu’à sa présidence calamiteuse et catastrophique de la Commission européenne, elle aurait dû démissionner avec le déshonneur qu’elle incarne. Au contraire, malgré qu’elle ne représente aucun peuple, qu’elle n’est élue par personne, elle reste protégée par une presse francophone aux ordres et continue à se montrer arrogante en se prenant pour la reine du continent alors qu’avec son attitude, elle semble plutôt la folle de service de ce « bateau ivre » qu’est l’Union européenne.

Dans les milieux du crime organisé, dans les cartels ou les mafias, aucun individu ne pourrait se permettre d’avoir une conduite mettant en péril la crédibilité du clan. Ursula von der Leyen incarne le pire et a anéanti la respectabilité de l’UE. Certes, la comparaison d’un clan avec l’UE est volontairement outrancière. Mais sur un site consacré à l’information sur le crime organisé, force est de constater qu’il y a très peu de différence entre les mécanismes mis en place au sein d’une institution officielle ou d’un clan criminel dirigé de façon pyramidale.

C. Lovis – © Antimafia.net 2022

La rédaction vous encourage à écouter cette excellente émission de TV Liberté !


Sources :

[i] https://www.politico.eu/article/von-der-leyen-under-pressure-over-second-wiped-phone/

https://www.ft.com/content/4634a3ea-4e71-11ea-95a0-43d18ec715f5

https://fr.euronews.com/2020/02/13/ursula-von-der-leyen-au-coeur-des-soupcons-dans-l-affaire-des-consultants-du-ministere-de

https://magyarnemzet.hu/kulfold/2022/10/sulyos-korrupcios-botrany-ursula-von-der-leyen-korul

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